Dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, l’ONG Cipad Guinée, ‘’Community Initiatives for Peace and developpment’’, poursuit la phase 2 de sa campagne de reboisement. Ce vendredi 6 août 2021, elle était sur un  site de reboisement de 3400 hectares à Bondabon, dans la préfecture de Dubreka. Ici, 12 500 plants de type  Gmelina ont été lancés.

Placé comme patrimoine historique, le site de Bondabon est depuis plusieurs années dévasté par les activités de l’homme. C’est pourquoi l’initiative pour les organisateurs d’orienter un projet d’envergure en synergie d’action avec les conservateurs de la nature en vue d’apporter une solution.

Une initiative fortement saluée par les habitants de Bondabon  à travers le Secrétaire général du quartier, Momo Camara.

« La population de Bondabon est très contente de votre arrivée pour le lancement des activités de reboisement. Nous sommes très contents et nous sommes prêts à accompagner cette ONG Cipad Guinée pour la bonne réussite de ce projet. Car la population est convaincue que seul le reboisement peut nous éviter la sécheresse en Guinée ».

Mamady Aminata Touré, coordinateur de l’ONG CIPAD-Guinnée, a invité les différentes parties à faire une synergie pour atteindre l’objectif de cette initiative du reboisement.

” C’est une surface très grande, il va falloir la synergie que tous les 24 départements ministériels, les 10 ambassades, les 45 entreprises et les 25 institutions, que chacun puisse se mobiliser pour reboiser ce site. C’est un acte citoyen. Je penses que si chacun se mobilise pour reboiser

Sur le pied de ce mont, nous avons 3400 hectares et nous sommes en train de voir ce qu’on pourra faire. Pour ce départ, il y a 12.500 plantes qui ont été lancés ce matin.

De son côté, Aboubacar Soumah, général de la préfecture et représentant du préfet a salué l’initiative, avant d’encourager l’ONG CIPAD-Guinée à élargir sur toute l’étendue du territoire guinéen.

” Depuis 2 ou trois ans, il y a le réchauffement climatique ; quand c’est comme ça, il faut reboiser parce que nous allons donner la vie aux forêts et à la végétation. L’arbre qui est là, quand il pousse, il donnera de l’ombre ou un fruit que l’homme va manger. Donc, ça rentre dans l’alimentation. Et quand c’est comme ça, je dis encore une fois à l’ONG de redoubler ses efforts dans toutes les préfectures de la Guinée” .  

Aimé Césaire Bah