Accusée de toutes parts qu’elle livrerait le plat par unité aux malades du Covid-19 à « 150 mille francs guinéens ». Dame Fatou Baldé est sortie récemment du bois, par la résilience de son démenti, elle verse à terre toutes les accusations à son encontre. Mais bien malin qui peut la croire sur parole sans écouter ce que dit l’ANSS à son sujet. C’est presque l’omerta dans cette affaire de distribution de nourriture aux malades de Covide-19 à Donka.

Le patriotisme est devenu rarissime dans les habitudes en Guinée. La politique politicienne a fini par gagner de manière incestueuse les domaines sensibles de la société guinéenne. Rares sont des citoyens qui prennent conscience de cet état de fait. Les médiocres sont aussi couronnés en longueur de journée recevant ainsi les médailles de la république devant les regards impuissants de ceux qui ont leur mot à dire pour changer ou arranger la situation qui préoccupe tous.

Fatou Baldé Yansané de la COFEL a été parmi les personnes de bonne volonté qui se sont levées très tôt au départ, à travers son ONG, pour venir en aide aux personnes malades de covid-19, en leur servant gratuitement la nourriture chaque jour. Mais cette philanthropie s’est vite heurtée à des obstacles pour défaut de norme « dit-on » dans l’approvisionnement des malades en nourriture. Mais la critique à son encontre fut interprétée autrement si comme elle visait une opposante. Mais in fine voilà bien une femme qui n’a pas abandonné pour poursuivre son action, en dépit de l’aspect lucratif qu’on colle aux repas qu’elle donne aux malades à Donka.

Elle de son côté, a tout dit. Elle a balayé d’un revers de la main toutes les accusations à son encontre. Par la solennité de son propos, elle sort blanchie dans cette affaire. L’ANSS a l’obligation d’éclairer la lanterne de l’opinion publique afin de donner définitivement du crédit aux propos de Dame Fatou Baldé.

Makoura