Ce mardi 6 avril 2021, le président du Conseil national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSC) était l’invité de la radio FIM fm, dans l’émission ‘’Mirador’’. Dansa kourouma est longuement revenu sur les procédures des marchés de gré-à-gré.


Tout d’abord « Quand je mesure la responsabilité dans ce pays parfois je n’arrive pas à dormir, mais tout ce que je peux faire, c’est de rédiger des rapports et soumettre aux autorités, dans la préfecture de Mamou on fait un comité de suivi pour qu’on ait la totale réalisation de projets de la fête tournante de l’indépendance, la vision de CNOSC dans les prochaines années, c’est la concentration de l’expertise, la disponibilité dans le suivi des activités socio-économiques du pays. Il faut que la responsabilité du guinéen change en matière de développement, une structure indépendante a été créée pour le cas de l’Université de sonfonia. Je précise que notre rencontre avec le chef de l’Etat en 2015 portait sur les procédures de marchés de gré-à-gré dans notre pays, mais les inspecteurs généraux rattachés à la présidence manquent de clarté dans les dossiers d’enquête, donc il faut aussi laisser les autres services faire clairement leur travail’’.

La rumeur concernant sur une possible ‘’démission’’ de Kassory Fofana, l’acteur social réagit : ‘’je pense que c’est un manque de négociation qui caractérise le gouvernement. Le Premier ministre guinéen ne se sent pas à l’aise parce que pour lui il y a un autre Premier ministre au sein du Palais Sékhoutouréya, quand un marché est mal ficelé, ça va donner un conflit d’intérêt. Pour le PNDS, moi je le considère comme un échec du gouvernement, il doit lutter contre la corruption d’abord. Dans le mémo que j’ai envoyé au président de la république, il y a une liste des lois pour la lutte contre la corruption et il faut que le président Alpha Condé fasse une réalité la liberté de la justice dans notre pays. Je ne suis pas à l’initiative ; je me bats pour les principes de la bonne gouvernance.  J’ai préparé un document sur L’impact social, politique et environnemental du déguerpissement qui va toucher tout le monde parce qu’on a constaté que le gouvernement n’a pas respecté la loi’’.

Talibé Bah