Au lendemain du scrutin présidentiel en Côte d’Ivoire, l’opposition annonce qu’elle ne reconnaît pas cette élection et constate la fin du mandat du président Ouattara. En réaction, le directeur exécutif du RHDP appelle le gouvernement à la fermeté.

Avant l’annonce des résultats partiels, qui devrait intervenir dans les prochaines heures, le porte-porte de la coalition d’opposition, Pascal Affi N’Guessan, a lu une déclaration devant une nuée de journalistes nationaux et internationaux, depuis la résidence du président du PDCI, Henri Konan Bédié. Aux côtés d’Affi N’Guessan, d’autres présidents de partis, notamment Albert Mabri Toikeusse, dont le dossier de candidature avait été jugé irrecevable par le Conseil constitutionnel. En revanche, Henri Konan Bédié, lui, n’a pas assisté à la lecture du communiqué. Les journalistes l’ont cependant aperçu faire un geste de la main quelques minutes plus tôt, rapporte notre correspondant à Abidjan, François Hume-Ferkatadji.

Sans surprise, l’opposition annonce ne pas « reconnaître l’élection présidentielle ». Par conséquent, elle « constate la fin du mandat du président Ouattara » et « appelle à l’ouverture d’une transition civile afin de créer les conditions d’une élection présidentielle juste et transparente ».

🇨🇮 En Côte d’Ivoire, l’opposition appelle à « l’ouverture d’une transition civile ». L’opposition via son porte-parole, Pascal Affi Nguessan, annonce qu’elle ne reconnait pas le scrutin du 31 octobre et constate la fin du mandat du président Alassane Ouattara. pic.twitter.com/tTTcwT8EeG

RFI (@RFI) November 1, 2020

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