Participer à une élection pour un Parti politique suppose de la préparation comme préalable. Partant de cette hypothèse, l’opposition guinéenne, dont l’UFDG et l’UFR occupent le devant de la scène, ne serait pas dans cette dynamique pour l’heure. Ces partis concernés se donnent les muscles d’ouvrir une brèche sur le processus en cours en vue d’obtenir la garantie nécessaire avant toute participation à cette séance électorale prévue le 18 octobre 2020.

Mais si l’on se réfère au rythme des travaux en cours à la CENI, la rapide révision des listes électorales jusqu’à la proposition d’1 milliaires francs guinéens comme caution pour participer à l’élection, l’on peut s’en dire que la Guinée est en train d’aller inexorablement vers la tenue du scrutin du 18 octobre 2020 sans également les candidatures des ténors de l’opposition.

Aujourd’hui, le réalisme concernant le temps qui reste à participer à cette élection ne serait pas tout favorable aux Partis politiques qui contestent encore la Loi fondamentale du pays issue du référendum du 22 mars 2020. Raison qui amène de plus tant d’opinions à douter d’une éventuelle participation des Partis politiques comme l’UFDG et l’UFR à ce scrutin de la quatrième République.

Dian Bah