C’est un coup dur pour l’UFR, notamment, en assistant à la démission de Badra Koné – qui s’est illustré à merveille pour la défense de la Constitution de 2010. Il a fait la prison – et est sorti avec la double conviction de continuer le combat. Nombreux sont des citoyens qui se demandent aujourd’hui, pourquoi, cet homme de conviction a finalement jeté l’éponge. Mais, aime-t-on dire souvent que la politique est un terrain fertile. L’intéressé, en tout cas, a assuré qu’il ne viendra pas au sein de la mouvance présidentielle.

Selon Badra Koné, certaines personnes à l’UFR ont mis en place un système. Il cite le nom d’Ahmed Tidjane Sylla et Sékou Yaya étant des ‘’instigateurs’’ de ce que lui-même appelle le ‘’dénigrement’’ à son encontre. Pour Badra Koné, cette action avait pour but de faire croire à l’opinion qu’il était en train de combattre son propre Parti, l’UFR, et combattre aussi le FNDC.

L’intéressé affirme dans la presse d’avoir attiré l’attention de Sidya Touré, président du Parti – et que ce dernier avait fermement promis d’arrêter le dénigrement contre sa personne. Mais, il regrette enfin de constater que le patron de l’UFR n’a pas réglé le problème.

Badra Koné, peut-être, dans la démarche de bonne foi, dit avoir avisé le bureau exécutif de son Parti concernant le même cas. Mais à l’entendre, aucune « solution n’a été trouvée ». Donc, la seule démarche qu’il aura faite, c’est de déposer une lettre de démission chez son président, Sidya Touré. Fin presque de l’amour entre Badra Koné et l’UFR.

Dans tous les cas, l’homme à la tête rasée assure avec fermeté qu’il n’ira pas au sein de la grande famille dirigeante du pays.

Makoura pour www.alerteur.com